mercredi 15 novembre 2017

Méricourt 62680 Que lisez vous en ce moment ?

Voilà pour moi  Rapatriés 1915 1918



              Il  faut dire que j'ai du temps pour la lecture et de regarder par la fenêtre



mercredi 11 octobre 2017

Méricourt 62680 Guerre 1914-1918 Le dernier vestige de la ligne Hindenburg


Lors de la première guerre mondiale Méricourt fut intégré à l'imposant système de défenses qui areçu le nom de " ligne Hindenburg ". Ici l'effort a été d'autant plus attentif que Méricourt se trouvait à quelques kilomètres des collines de Vimy et de Lorette .
Dans la région d'Arras le tracé de la ligne Hindenburg est complexe. Elle est constituée de plusieurs lignes de défenses parallèles et organisées en profondeur et qui se nouaient à Queant :



                                                    Le dernier vestige  (abri bétonné )

A Méricourt, cette disposition et ses caractéristiques se retrouvent. Un fait mérite d'être souligné:l'omniprésence, la densité du réseau défensif allemand. Le territoire de la commune dans son entier est sillonné de tranchées, de boyaux, hérissé de barbelés, truffé de sapes, et d'abris.
A milieu de cette exubérance on peut distinguer trois grands ensembles :

entre les routes de Vimy et  d'Acheville, un premier système de tranchées et de boyaux orientés
au Nord-Ouest  Sud-Est, orientation parallèle au frond. A ce système s'ajoutent sept grands abris
souterrains de dimensions considérables: si leur largeur ne dépasse pas 2 mètres, leur longueur atteint 180 mètres.





En arrière de la route d'Acheville à Rouvroy une large bande de défenses englobe le village de
Méricourt. Le système est constitué d'abris bétonnés qui s'appuient sur les maisons sans doute
fortifiés.
Au Nord-Ouest systéme de défenses étalées en profondeur, existence de "witches", nombreuses
multiciplité des abris répartis sur tout le long des boyaux d'accés. Les tranchées avaient pour
dimensions 2m10 de profondeur pour 1m50 de largeur.

Dans la partie Est , de la commune, le systéme défensif devient plus "lâche", c'est le domaine de
l'artillerie: 47 emplacements. Les élements de tranchées, les abris blindés, servaient de refuges
aux servants.
Pour les allemands Méricourt était considéré comme base arrière largement fortifié.


                        vestige discret se mêlant de nos jours à la végétation et aux labours
                





mardi 3 octobre 2017

Méricourt 62680 Arleux- en- Gohelle lettre d'un soldat Allemand

En 1935, l'association des vétérans juifs d'Allemagne ( Reichsbund judischer Fronsoldaten ) a publié une collection de lettres écrites sur le front entre 1914 et 1918. Les textes émanent de juifs allemands morts au combat. L'objectif de cette association était de lutter, grâce à ce livre,contre un antisémitisme en forte augmentation. Mais en 1935, il était devenu impossible d'honorer les soldats juifs de la première guerre mondiale.

L'auteur de la lettre qui suit est Heinrich Kohn.  Etudiant en en droit né le 26 mars 1894 à Stuttgart, il était lieutenant dans le 2ème régiment d'infanterie de réserve, titulaire de la Croix de fer et de la médaille pour le mérite de Bavière; il est tombé le 26septembre 1918 à Sivry-sur-Meuse. Au début du mois d'octobre 1914 ls troupes bavaroises, dont Kohn faisait faisait partie avaient conquis Douai, Neuvireuil, Bois-Bernard, Méricourt  ensuite elles avancèrent vers  Vimy. En 1915 le régiment de Kohn lutta dans ce secteur.

Arleux-en-Gohelle 20/02/1915

(...) Alors que je parcourais la tranchée qui resplendissait dans le soleil couchant, je remarquai  pour la première fois à dire vrai  la splendeur de ce coin de terre sur lequel depuis de mois une guerre absurde a imprimé un indicible malheur. En toute innocence, la campagne riait, les champs brillaient sous les rayons du soleil  printanier, les gracieuses hauteurs du Mont-Saint-Eloi émergeaient dans le lointain   nimbé d'un voile  (...)



                                                 Les tours du Les tours du Mont-Saint-Eloi
     
                                                
Et pourtant, année après, le paysan poussant sa charrue tombera à chaque pas sur les ossements des morts, d'innombrables projectiles devront être exhumés et confié aux démineurs; et pourtant le sol alentour est comme ensemencé de cuivre, de nickel et de plomb, et le champ miroitant jonché de cadavre rouges et bleus en décomposition ; et pourtant le Mont-Saint- Eloi est hérissé de batteries françaises d'où pleuvent chaque jour sur nous les grenades tant redoutées. C'était un spectacle très singulier, profondément émouvant (...).

                                                             Grenade dans les labours
Sources  Gauheria

mercredi 27 septembre 2017

Méricourt 62680 Louis Mion soldat de 14-18 inhumé à Lorette





Louis Mion a été déclaré « mort pour la France » à l’âge de 22 ans, le 6 octobre 1914 à Annay-sous-Lens. Les ossements de ce combattant ont été découverts un siècle plus tard lors de travaux de terrassement. Hier, le soldat a enfin pu être inhumé dignement à Notre-Dame-de-Lorette en présence de sa famille.

Des ossements, quelques boutons d’uniforme et une plaque d’identité. Voici ce qui a été découvert par des ouvriers lors d’un chantier de terrassement à Annay-sous-Lens, en novembre 2016. Grâce à la plaque, les autorités remontent jusqu’à Louis Mion, un soldat Isérois de 22 ans, appelé au combat en 1914.

«  Cheveux noirs, yeux bleu clair, front large fuyant, nez rectiligne long, visage long plein, bouche petite, menton saillant, taille d’un mètre 73.  » Ce sont les seuls détails dont on dispose sur le jeune homme. Louis Mion n’a laissé derrière lui aucune descendance et personne n’a jamais retrouvé de photo de lui.

Il s’est éteint sur notre territoire le 6 octobre 1914, «  tué à l’ennemi  ».

«  Jusqu’à ce qu’on retrouve ses ossements, il était perdu  », raconte, ému, Denis Mion, un des petits-neveux du soldat.

Jusqu’à ce que la mairie de Saint-Victor-de-Cessieu, dans l’Isère, contacte la famille. Les ossements ont été retrouvés.

«  Ça a été un grand choc, j’ai pleuré, ça m’a rappelé l’Algérie, ce qu’on a vécu pendant la guerre  », poursuit celui qui est aussi président du Souvenir français.

L’émotion a vite gagné l’ensemble des rangs de la famille et vingt-huit membres des Mion se sont réunis hier sur la colline de Notre-Dame-de-Lorette pour rendre hommage à leur ancêtre. Une messe de funérailles s’est d’abord tenue dans la nécropole avant l’hommage militaire de l’après-midi, en présence, notamment, de la secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq.

«  Cet hommage des autorités presque les plus hautes de notre pays est rendu à un homme du peuple, un Français qui a été pris pour être tué, comme l’étaient la plupart des soldats de la guerre 14. Ce n’est pas seulement le soldat inconnu qu’on honore, c’est le citoyen ou le Français inconnu  », a souligné Alain Mion lors d’une prise de parole.

«  Aujourd’hui, il a été enterré dignement  », se réjouit Denis Mion. Comme 20 000 autres soldats, Louis Mion a désormais son nom apposé sur une croix blanche et gît en paix au cimetière de Notre-Dame-de-Lorette. «  Aujourd’hui, il vit.  »

Sources La Voix du Nord  

lundi 18 septembre 2017

Et vous que lisez vous en ce moment ?

Voilà pour moi


Si l'horreur des tranchées a été abondamment décrite et analysée, nul historien, avant Béatrix Pau, ne s'était intéressé au sort subi par les dépouilles des poilus après leur mort au front. Le carnage une fois terminé, que faire des centaines de milliers de cadavres enterrés à la va-vite autour des champs de bataille ? D'immenses cimetières militaires sont progressivement mis en place, mais les familles sont souvent rebutées par ces nécropoles anonymes et préfèrent ramener le corps du héros auprès des siens. À condition de pouvoir le retrouver. Alors comment identifier, exhumer et transporter chacune des dépouilles ? Qui se chargera de l'immense tâche de la « démobilisation des morts » ? Le cynisme des « mercantis de la mort » a été brillamment dépeint par Pierre Lemaitre dans Au revoir là-haut, roman couronné du prix Goncourt 2013 ; Béatrix Pau en explique ici le contexte historique. Ballotés de cimetière de fortune en dépôt ferroviaire, les poilus tombés au champ d'honneur ont trop souvent attendu des années avant de trouver le repos ; cet ouvrage bouleversant était nécessaire pour éviter qu'ils ne soient livrés à l'oubli.






mardi 8 août 2017

Méricourt 62680 Parle à mon cul ma tête est malade


Parfois j'ai l'impression que Makao, mon jack russel, semble vouloir me faire comprendre

                                              < Parle à mon cul  ma tête est malade >

 

mercredi 2 août 2017

Et vous que lisez vous en ce moment ?

Voilà pour moi





Les Chênes de Vimy :   La bataille de la crête de Vimy est un des moments les plus marquants de l’histoire du Canada. Ce livre documentaire met en lumière le geste symbolique qui fut posé par un enseignant, fermier et soldat du Corps expéditionnaire canadien. En avril 1917, le jeune lieutenant Leslie H. Miller récolte les glands de chênes décimés parmi les décombres des champs de bataille. À son retour en Ontario, il les plante sur sa propriété en l’honneur des combattants. Cent ans plus tard, des chênes majestueux se dressent à la ferme des Miller. De ces arbres, on a recueilli de jeunes plants. Ils seront rapatriés en France et seront plantés à Vimy en mémoire de la contribution du Canada lors de la Première Guerre mondiale. Une belle histoire avec plein de photos réelles, et sur la nature qui parfois fait oublier la guerre.

Les chênes de vimy un avenir incertain


mercredi 19 juillet 2017

Méricourt 62680 Le soldat Fernand Caboche tué lors de l'opération Dynamo

Le nom de Fernand Caboche est inscrit sur le  monument aux Morts de Méricourt . Le soldat
Fernand Caboche fut tué lors de l'opération  Dynamo au fort des Dunes de Leffrinkouke




Pendant la Seconde Guerre mondiale, le fort des Dunes a été au cœur de l’opération Dynamo, qui fut le plus grand rembarquement de l’histoire, permettant l’évacuation de 338 000 soldats alliés. Une centaine de soldats y périrent sous le feu des intenses bombardements allemands, parmi lesquels le général Janssen, chef de la 12e division d’infanterie motorisée. D’autres événements dramatiques s’y sont déroulés pendant la guerre, notamment l’exécution de huit résistants en 1944. Après la guerre, le fort a connu des fortunes diverses et de longues années d’abandon avant d’être racheté par la Ville de Leffrinckoucke en 1998.


mardi 11 juillet 2017

Méricourt 62680 1917 nos alliés les Teddies




Un contingent de troupes américaines est dans nos murs. Nous connaissons déjà leur feutre et leur uniforme beige ; on nous avertit que, dans l'intimité, ces nouveaux alliés répondent au nom de Teddy. C'est le prénom amical du colonel Roosevelt, à qui cette préférence fera autant de plaisir qu'elle lui fait honneur.
Ainsi notre vocabulaire s'enrichit tous les jours. Tommy est d'un usage aussi commun que poilu ; nous distinguons dans l’armée portugaise le serrano, fils des montagnes, et le tireur d'élite qui s'appelle le snipper ; nous savons qu'en Allemagne le fantassin se nomme feldgrau, en Italie grigio verde.
Pour peu que la guerre dure, nous parlerons couramment toutes les langues étrangères, amies ou ennemies ; notre réputation de paresse et d'ignorance ne sera plus qu'une injuste légende comme notre renom de légèreté.
En tout temps et partout, on s'est plu à donner au militaire quelque surnom familier ; c'est une marque de sympathie. Un général qui n'en a point n'est pas le chef de son armée ; s'il n’était pas devenu le Petit Caporal, Napoléon serait encore lieutenant. Le modeste troupier a droit aux mêmes égards ; il est heureux, de l'autre côté du Rhin, qu'on le nomme Michel ou Fritz, au-delà des Alpes qu'on l'appelle Beppino. Un Japonais qu'on baptise "le petit Jap" se sent tout de suite en pays allié ; l'Anglais le plus sévère sourit d'aise à s'entendre appeler Tommy.
Il ne faut qu'un peu de prudence dans l'emploi de tous ces petits noms. Un conscrit de 1914 accepte volontiers qu'on le nomme Marie-Louise ; ses cadets de 1916 et de 1917 écoutent avec plaisir les surnoms de Bleuet ou de Coquelicot ; un briscard admet celui de poilu, un R. A. T. tolère celui de pépère ; il froncerait le sourcil au nom de Champignol et j'imagine qu'on ne ferait aucun plaisir à un héros de Verdun en l'appelant Dumanet ou Pitou.
Z.

Sources :  Le Télégramme, mercredi 4 juillet 1917. Archives départementales du Pas-de-Calais

dimanche 25 juin 2017

Méricourt 62680 Archéologie aerienne (nostalgie)





Il fut une époque ou je pratiquai   l'archéologie aérienne Mais des raisons de santé ont stoppés cette activité  menée de nombreuses années à bord d'un avion de tourisme, basé sur
l'aerodrome de Lens-Bénifontaine 



Avec comme outils l'avion et un simple appareil photo reflex 24/36 notre équipage survola du printemps à l'automne la région du Nord -Pas-de-Calais Nous avons obtenus des résultats




Carvin deux enclos quadranlaires accolés. Des fouilles confirment une occupation de l'époque gauloises


Duisans les labours ont mis en évidence une substruction. La double forme carré peut faire songer en la présence d'une occupation antique du type fanum

C'était mon billet archéo-nostalgie

mercredi 14 juin 2017

Méricourt 62680 Centenaire de la bataille dela Côte 70 ( aout 1917 )



En août 1917, le Corps canadien a pour mission d'attaquer le secteur de LENS ( Pas-de-Calais)
Le général Arthur Currie décide alors de concentrer ses troupes  sur là Côte 70 à la limite de Loos-en-Gohelle ( Pas-de-Calais ). Le cadre des combats fut bien different que celui des tranchées. Les combats urbains se sont déroulés dans les cités minière.
Le bilan est lourd  9000 soldats canadiens sont tués. L'histoire retient que Currie fut un général compétant et novateur.




Caporal Filip Konowal

47e Bataillon d’infanterie – Bataille de la côte 70, France, Première Guerre mondiale

Né le 25 mars 1887 à Kedeski, en Russie, Filip Konowal a immigré au Canada en 1913. Ses exploits réalisés du 22 au 24 août 1917 lui ont valu la Croix de Victoria. Le caporal Konowal a alors attaqué à lui seul une position allemande de trois mitrailleuses, tuant de nombreux combattants ennemis et mettant les mitrailleuses hors de combat. Il a continué de commander sa section jusqu’à ce qu’il soit blessé et qu’il ne puisse plus poursuivre


lundi 5 juin 2017

Méricourt 62680 Un cratère pour sépulture


                                        Cratère Lichfield - THELUS Pas-de-Calais







 
     
                                   Thélus Pas-de-Calais le Cratère LICHFIELD      photo Philippe Fruitier

Le Cratère LICHFIELD est l'un des deux cratères de mine ( l'autre étant le Cratère ZIVY ) qui furent utilisés pour l'inhumation et le regroupement des dépouilles de soldats Canadiens tués en 1917 lors de la bataille de VIMY.


                
                                          THELUS Pas-de-Calais le Cratère ZIVY        

sources Cratère ZIVY      
          

                                

mardi 30 mai 2017

Méricourt 62680 Cimetière du Cabaret Rouge et soldat inconnu canadien

       Photo Philippe FRUITIER

Cabaret Rouge est situé à Souchez ( Hauts-de-France). Ce cimetière fut établi en 1916 est utilisé jusqu'à la fin de la guerre. De 1922 à 1927 plus de 7000 sépultures furent ajoutées . Ils s'agissait des restes de soldats découverts sur les champs de bataille du Nord - Pas-de-Calais



C'est dans ce cimetière que fut exhumé, en l'an 2000, <<  le corps du soldat inconnu canadien >> qui repose désormais à Ottawa



mercredi 24 mai 2017

Méricourt 62680 Vous avez dit Jack Russel



  1. Notre Jack Russel Makao du Moulin le Comte est né le 16 aout 2016 . Il est issu de Vodka Baby et de Curly sa mère. Makao est énergique avec d'indéniables qualités de compagnon. Souvent après un petit somme il est prêt à sauter sur un "renard". Il montre beaucoup d'expertise à la mise à mort d'une chaussette que celle d'un rat dans les taillis. Ses cabrioles nous font rire mais son caractère très indépendant nous donne des cheveux blancs


jeudi 18 mai 2017

Méricourt 62680 Côte 70 le soldat Canadien Johnston retrouvé


En 2010 des ouvriers travaillant sur un chantier situé sur la commune de Vendin-le-Vieil  ont mis au jour les restes d'un soldat canadien . Au cours des six années qui ont suivi les restes de 18 autre soldats furent également retrouvés . 
La ville de Vendin-le-Vieil fait parti de l'agglomération de Lens-Lievin .En 1917 territoire fut le théâtre de violents combats au cours de ce qui fut baptisé par la suite Côte 70
La terre a rendu ces restes avalés par le champ de bataille . Le soldat Réginal Joseph JOHNSTON originaire de Faitord au Manitoba sera inhumé cette année au cimetière britannique de Loos en Gohelle

Sources une équipe tente d'identifier les retes des soldats

jeudi 4 mai 2017

Méricourt 62680 fusillés de la Grande Guerre natifs du Pas-de-Calais

2014  les archivistes du service de la défense  ( SHD) ont entrepris le dépouillement complet des quelques 6500 boites d'archives produites par le Conseil de guerre. Ces archives couvrant  toute la periode des hostilités. La numérisation de ces archives relatives au fusillés sont consultables sur la base nominatif de Mémoire des hommes

 Entre 600 et 650 soldats, dont 22 natifs du Pas-de-Calais,  ont été passés par les armes durant les quatre années du conflit. Le cadre militaire prévoyait la peine capitale pour un certains nombres de comportements : abandon de poste en présence de l'ennemi , refus d'obéissance ...On le voit tout peut être du à une affaire d'interprétation. Avec la mort au bout des mots.

1914 -  Louis Hanion CHOCHOI - Michel DELATTRE - 1915 - Alfred AUDEGOND -

Charles Auguste CAILLEREZ -  Louis Joseph COLIN - Antoine DELPLANQUE -

Adolphe DEWASME -  Alexandre DRUON - Jules Désiré MERCIER -Louis OUDOUX

Alexis PROLLE - Clotaire ROBIDET  -1916  Jean- Bt CHEVALIER - Maxime DEPREUX -

Edouard MAILLOT -  Alexix PROLLE - Arthur FAUVET - Cyrille BIZARD

1917- Antoine FOUCHET  - Léon STOPIN - Fernand MORONVAL -  Casimir CANEL





sources  Mémoire des hommes -  Geneawiki - Casterman








samedi 15 avril 2017

Méricourt 62680 Soldats originaires de Méricourt tués au Chemin des Dames

La bataille du Chemin des Dames est une des plus sanglantes de la Première Guerre Mondiale. Avec un bilan  estimé à 350000 victimes Fran.çais et Allemands confondus Entre  Avril et Octobre 1917  cet affrontement c'est concentré dans le dépt. de l'Aisne .

Quatre jeunes méricourtois sont tombés au Chemin des Dames . Leurs noms  est gravés dans le marbre du monument au Morts de la commune de Méricourt :


              MOUTON Jean -Joseph   -  VIREL Emile - DEHAY Aristide - LEDRU Alfred



La chanson de CRAONNE imagine la lassitude des soldats et d'un mouvement de contestation naissant au sein de l'armée après l'échec et les terribles de l'offensive du Chemin des Dames




mardi 11 avril 2017

Méricourt 62680 Willerval Beehive cemetery


Les chiffres sont impressionnants. Les restes de plus de 600 000 soldats du Commonwealth reposent dans quelques 3500 cimetières disséminés dans les collines et les champs des Hauts de France et de Belgique.
Aménagés et construits dans les années 1920 par l'Imperial War Commission  aujourd'hui Commonwealth War Graves Commission



Proche  de Méricourt au hameau de la Gueule d'ours sur le territoire de la commune de Willervaal est implanté le cimetière de la ruche (Beehive cemetery) formé par 50 tombes





                                                                 Lawrence Earl John 

dimanche 2 avril 2017

Méricourt 62680 Mai 1917 Fresnoy en Gohelle Décé de Roy Gullen



Fresnoy-en-Gohelle (Pas-de-Calais) - En mémoire des soldats du 19e Bataillon d'infanterie canadienne qui sont tombés sur notre sol lors de l'offensive de 1917 Une stèle voulue par l'armée canadienne immortalise leur sacrifice


L'hommage le plus impressionnant que le Canada a rendu à ces citoyens qui ont combattu et donner leur vie lors de la Première Guerre mondiale trouve son expression dans le Monument
Commémoratif à Vimy. Sur les parois du Monument sont inscrits les noms de 11000 soldats canadiens << manquant à l'appel et présumés morts >> pour la France .

La bataille de Fresnoy  -en - Gohelle  3 mai 1917
 En mai es Canadiens étaient installés à l'est d'Arleux-en-Gohelle. Ils avaient capturé  la boucle externe de la ligne Oppy- Méricourt. L'objectif était de prendre la première ligne allemande à Fresnoy-en-Gohelle . L'assaut fut donnée à 4 heures du matin. Vers 6 heures le 'village de Fresnoy-en-Gohelle étaient entre leurs mains. Mais les Canadiens avaient payé le prix fort avec  1259 blésses ,  tués ou portés disparus.


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C'est au cours de cette bataille que William Roy GULLEN perd la vie laissant une veuve et 7 orphelins

21/05/ 1917 Télégramme envoyé  à Mary Bell GLUTEN:
Regret sincère  William Roy Gullen  infanterie officiellement porté disparu le 3 mai  1917

23/07/1917 Lettre de Goyit ami de Roy à Mary Bell gluten
(...) Roy et moi , nous étions étions ensemble le matin du 3 mai quand l'attaque a débuté, nous tous déboussolés et je l'ai vu pour la dernière fois. J'espère qu'il est dans quelle hôpital , je peux dire qu'il n'a pas été fait prisonnier (...)

02/10/1917 Lettre du lieutenant signature illisible
(...) William Roy Gullen était bléssé un feu de coquille (obus) , il n'a rien était retrouvé de lui cela durant la bataille de Fresnoy en Gohelle (...)



Le 30 avril 1918 Mary Bell GULLEN est informée que ses enfants recevront une pension soit
12 S pour le premier 10 S pour le second et à partir du troisièmeJames

( 100 ans après la bataille les restes du soldat James William Milne ont été retrouvé )



mardi 14 mars 2017

Méricourt 62680 Les méricourtois tués en Indochine




Sur le monument aux Morts de la commune de Méricourt 7 noms de soldats tués lors de la guerre d'Indochine. Cette guerre à suscitait une relative indifférence car trop lointaine et concernant des engagés volontaires.




         
                    Le  sergent Eljasz Henri est inhumé au cimetière de Méricourt

Lefin Julien   -   Lesniak Richard   -   Miette Charles   -    Ponthieu Emile   -   Videlaine André