lundi 27 novembre 2017

Méricourt 62680 fortin allemand sur la côte 70




Dans la région de Lens route de La Bassée se trouve un fortin allemand datant de la Guerre 14/18. Ce secteur connu sous le nom de côte 70 était tenu par l'armée allemande depuis octobre 1914. Ce fortin devait avoir pour usage l'observation.




mercredi 15 novembre 2017

Méricourt 62680 Que lisez vous en ce moment ?

Voilà pour moi  Rapatriés 1915 1918



              Il  faut dire que j'ai du temps pour la lecture et de regarder par la fenêtre



mercredi 11 octobre 2017

Méricourt 62680 Guerre 1914-1918 Le dernier vestige de la ligne Hindenburg


Lors de la première guerre mondiale Méricourt fut intégré à l'imposant système de défenses qui areçu le nom de " ligne Hindenburg ". Ici l'effort a été d'autant plus attentif que Méricourt se trouvait à quelques kilomètres des collines de Vimy et de Lorette .
Dans la région d'Arras le tracé de la ligne Hindenburg est complexe. Elle est constituée de plusieurs lignes de défenses parallèles et organisées en profondeur et qui se nouaient à Queant :



                                                    Le dernier vestige  (abri bétonné )

A Méricourt, cette disposition et ses caractéristiques se retrouvent. Un fait mérite d'être souligné:l'omniprésence, la densité du réseau défensif allemand. Le territoire de la commune dans son entier est sillonné de tranchées, de boyaux, hérissé de barbelés, truffé de sapes, et d'abris.
A milieu de cette exubérance on peut distinguer trois grands ensembles :

entre les routes de Vimy et  d'Acheville, un premier système de tranchées et de boyaux orientés
au Nord-Ouest  Sud-Est, orientation parallèle au frond. A ce système s'ajoutent sept grands abris
souterrains de dimensions considérables: si leur largeur ne dépasse pas 2 mètres, leur longueur atteint 180 mètres.





En arrière de la route d'Acheville à Rouvroy une large bande de défenses englobe le village de
Méricourt. Le système est constitué d'abris bétonnés qui s'appuient sur les maisons sans doute
fortifiés.
Au Nord-Ouest systéme de défenses étalées en profondeur, existence de "witches", nombreuses
multiciplité des abris répartis sur tout le long des boyaux d'accés. Les tranchées avaient pour
dimensions 2m10 de profondeur pour 1m50 de largeur.

Dans la partie Est , de la commune, le systéme défensif devient plus "lâche", c'est le domaine de
l'artillerie: 47 emplacements. Les élements de tranchées, les abris blindés, servaient de refuges
aux servants.
Pour les allemands Méricourt était considéré comme base arrière largement fortifié.


                        vestige discret se mêlant de nos jours à la végétation et aux labours
                





mardi 3 octobre 2017

Méricourt 62680 Arleux- en- Gohelle lettre d'un soldat Allemand

En 1935, l'association des vétérans juifs d'Allemagne ( Reichsbund judischer Fronsoldaten ) a publié une collection de lettres écrites sur le front entre 1914 et 1918. Les textes émanent de juifs allemands morts au combat. L'objectif de cette association était de lutter, grâce à ce livre,contre un antisémitisme en forte augmentation. Mais en 1935, il était devenu impossible d'honorer les soldats juifs de la première guerre mondiale.

L'auteur de la lettre qui suit est Heinrich Kohn.  Etudiant en en droit né le 26 mars 1894 à Stuttgart, il était lieutenant dans le 2ème régiment d'infanterie de réserve, titulaire de la Croix de fer et de la médaille pour le mérite de Bavière; il est tombé le 26septembre 1918 à Sivry-sur-Meuse. Au début du mois d'octobre 1914 ls troupes bavaroises, dont Kohn faisait faisait partie avaient conquis Douai, Neuvireuil, Bois-Bernard, Méricourt  ensuite elles avancèrent vers  Vimy. En 1915 le régiment de Kohn lutta dans ce secteur.

Arleux-en-Gohelle 20/02/1915

(...) Alors que je parcourais la tranchée qui resplendissait dans le soleil couchant, je remarquai  pour la première fois à dire vrai  la splendeur de ce coin de terre sur lequel depuis de mois une guerre absurde a imprimé un indicible malheur. En toute innocence, la campagne riait, les champs brillaient sous les rayons du soleil  printanier, les gracieuses hauteurs du Mont-Saint-Eloi émergeaient dans le lointain   nimbé d'un voile  (...)



                                                 Les tours du Les tours du Mont-Saint-Eloi
     
                                                
Et pourtant, année après, le paysan poussant sa charrue tombera à chaque pas sur les ossements des morts, d'innombrables projectiles devront être exhumés et confié aux démineurs; et pourtant le sol alentour est comme ensemencé de cuivre, de nickel et de plomb, et le champ miroitant jonché de cadavre rouges et bleus en décomposition ; et pourtant le Mont-Saint- Eloi est hérissé de batteries françaises d'où pleuvent chaque jour sur nous les grenades tant redoutées. C'était un spectacle très singulier, profondément émouvant (...).

                                                             Grenade dans les labours
Sources  Gauheria

mercredi 27 septembre 2017

Méricourt 62680 Louis Mion soldat de 14-18 inhumé à Lorette





Louis Mion a été déclaré « mort pour la France » à l’âge de 22 ans, le 6 octobre 1914 à Annay-sous-Lens. Les ossements de ce combattant ont été découverts un siècle plus tard lors de travaux de terrassement. Hier, le soldat a enfin pu être inhumé dignement à Notre-Dame-de-Lorette en présence de sa famille.

Des ossements, quelques boutons d’uniforme et une plaque d’identité. Voici ce qui a été découvert par des ouvriers lors d’un chantier de terrassement à Annay-sous-Lens, en novembre 2016. Grâce à la plaque, les autorités remontent jusqu’à Louis Mion, un soldat Isérois de 22 ans, appelé au combat en 1914.

«  Cheveux noirs, yeux bleu clair, front large fuyant, nez rectiligne long, visage long plein, bouche petite, menton saillant, taille d’un mètre 73.  » Ce sont les seuls détails dont on dispose sur le jeune homme. Louis Mion n’a laissé derrière lui aucune descendance et personne n’a jamais retrouvé de photo de lui.

Il s’est éteint sur notre territoire le 6 octobre 1914, «  tué à l’ennemi  ».

«  Jusqu’à ce qu’on retrouve ses ossements, il était perdu  », raconte, ému, Denis Mion, un des petits-neveux du soldat.

Jusqu’à ce que la mairie de Saint-Victor-de-Cessieu, dans l’Isère, contacte la famille. Les ossements ont été retrouvés.

«  Ça a été un grand choc, j’ai pleuré, ça m’a rappelé l’Algérie, ce qu’on a vécu pendant la guerre  », poursuit celui qui est aussi président du Souvenir français.

L’émotion a vite gagné l’ensemble des rangs de la famille et vingt-huit membres des Mion se sont réunis hier sur la colline de Notre-Dame-de-Lorette pour rendre hommage à leur ancêtre. Une messe de funérailles s’est d’abord tenue dans la nécropole avant l’hommage militaire de l’après-midi, en présence, notamment, de la secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq.

«  Cet hommage des autorités presque les plus hautes de notre pays est rendu à un homme du peuple, un Français qui a été pris pour être tué, comme l’étaient la plupart des soldats de la guerre 14. Ce n’est pas seulement le soldat inconnu qu’on honore, c’est le citoyen ou le Français inconnu  », a souligné Alain Mion lors d’une prise de parole.

«  Aujourd’hui, il a été enterré dignement  », se réjouit Denis Mion. Comme 20 000 autres soldats, Louis Mion a désormais son nom apposé sur une croix blanche et gît en paix au cimetière de Notre-Dame-de-Lorette. «  Aujourd’hui, il vit.  »

Sources La Voix du Nord  

lundi 18 septembre 2017

Et vous que lisez vous en ce moment ?

Voilà pour moi


Si l'horreur des tranchées a été abondamment décrite et analysée, nul historien, avant Béatrix Pau, ne s'était intéressé au sort subi par les dépouilles des poilus après leur mort au front. Le carnage une fois terminé, que faire des centaines de milliers de cadavres enterrés à la va-vite autour des champs de bataille ? D'immenses cimetières militaires sont progressivement mis en place, mais les familles sont souvent rebutées par ces nécropoles anonymes et préfèrent ramener le corps du héros auprès des siens. À condition de pouvoir le retrouver. Alors comment identifier, exhumer et transporter chacune des dépouilles ? Qui se chargera de l'immense tâche de la « démobilisation des morts » ? Le cynisme des « mercantis de la mort » a été brillamment dépeint par Pierre Lemaitre dans Au revoir là-haut, roman couronné du prix Goncourt 2013 ; Béatrix Pau en explique ici le contexte historique. Ballotés de cimetière de fortune en dépôt ferroviaire, les poilus tombés au champ d'honneur ont trop souvent attendu des années avant de trouver le repos ; cet ouvrage bouleversant était nécessaire pour éviter qu'ils ne soient livrés à l'oubli.






mardi 8 août 2017

Méricourt 62680 Parle à mon cul ma tête est malade


Parfois j'ai l'impression que Makao, mon jack russel, semble vouloir me faire comprendre

                                              < Parle à mon cul  ma tête est malade >