jeudi 22 septembre 2016

Méricourt 62680 commune de Gavrelle stéle au 23e Régiment de dragons

Dans la région de Arras - Lens  de nombreux lieux témoignent des combats qui s'y sont déroulés lors des deux conflits mondiaux et ainsi conservés la Mémoire des hommes qui y ont pris part. Sur le territoire de la commune Gavrelle ( Hauts de France) une stèle fut érigée en mémoire du 23e Régiment de dragons.
 A Gavrelle cette stèle est située impasse de la route d'Oppy




Le 2 octobre 1914 une patrouille, à cheval formée par 12 cavaliers du 23e Dragons commandée par le lieutenant Grabias Bagnéris, fut entièrement anéantie par une mitrailleuse allemande camouflée dans le moulin de Gavrelle.






12 noms sont gravés dans la pierre :


Grabias Bagneris -  Boiziaux Ismael - Boittereau Gustave - Carré Julien - Clément André

Duchemin Emmanuel - Fouquereau Henri - Godderidge William - Magnan André

Neujean Kléber - Noel Léon -  Partois Gustave



sources

Mémoire de pierre

jeudi 7 juillet 2016

Méricourt 62680 Blog en pause estivale


                    Très occupé en cette periode  le blog est mis en pause et Jean - Claude contemple



lundi 27 juin 2016

Méricourt 62680 Méricourtois tombés en 1916 lors de la bataille de la Somme

Le 1er juillet 1916 débute une gigantesque offensive anglo-française sur la Somme . Le souvenir de cette offensive demeure très vif chez les Britanniques . Des milliers de visiteurs sont attendus le premier juillet 2016 pour les commémorations du Centenaire
Le premier jour de l'offensive 60000 soldats Britanniques sont tués. La boucherie va se poursuivre envers et contre tout jusque novembre 1916 pour un gain dérisoire de 10 kms



                                    Méricourtois tués lors de la Bataille de la Somme



jeudi 2 juin 2016

Méricourt 62680 Le hameau de la Gueule d'Ours une interstices dans la guerre 14/18



A l'Ouest du territoire de Méricourt se trouve le hameau de la Gueule d'Ours situé sur les communes de Vimy et Willerval .

Le  3 octobre 1914  le Capitaine Lucien Proutaux du 226 RI note dans son Journal de guerre

(...) Nous suivons tout d'abord la route Vimy Acheville jusqu'à un carrefour où sont plantées quelques maisons. Abrtés par ces dernières nous ententons chanter quelques balles à une grande hauteur (...)


Acheville  27 mai 1920 témoignage de l'instituteur A Cayet

(...) La commune d'Acheville a été occupée par les Allemands le 3 octobre 1914 (...) En vue d'effrayer les habitants des officiers tirent le soir des coups de révolver dans les fenêtres des maisons " vous n'êtes plus chez vous c'est nous qui sommes chez vous" . Les officiers obligent les hommes  à se rendre au hameau de la Gueule d'ours . Sous de fréquents bombardements ils vont creuser des tranchées escortés par les soldats (...)

                                                          crédit photo  





En 1927 une borne Vauthier fut érigée au carrefour de la Gueule d'Ours afin de materialiser la ligne de front telle qu'elle était le 18 juillet 1918


mercredi 11 mai 2016

Méricourt 62680 Bois Bernard circonstances de la mort de Lucien Aubertin soldat au 226eme RI

Extrait du journal de campagne de Lucien Proutaux capitaine au 226eme Régiment d'infanterie

2 octobre 1914




(...) Cette fois c'est le départ, le régiment se met en marche pour aller occuper les positions qui lui assignées. Nous sortons d'Hénin Liétard....(...) Traversons le village de Bois -Bernard dont les habitants nous adressent des sourires encourageants (...) A peine sortis de cette localité nous apercevons l'artillerie (...) A ce moment les shrapnels ennemis commencés à voltiger (...) 

(...) Le capitaine Bérault  me dit c'est le combat de rencontre (...) Je vois derrière moi les autres cie couchées dans les chaumes elles font de place en place des taches rouges et bleues (...) Je
constate avec peine que certains de mes braves sont déjà hors de combat (...) Tout à coup j'entends un cri derrière moi en même temps qu'un souffle chaud me frappe dans le dos je me retourne et à deux mètres de moi je vois l'horrible tableau suivant : un obus de 105 est tombé sans éclater sur AUBERTIN, ce dernier git sur le dos; une jambe décollée en haut de la cuisse a été projetée à dix mètres.... (...)  Le soldat AUBERTIN fut tué sur le coup






Sources Journal de campagne de Lucien Proutaux - Mémoire des Hommes  -  AD de L'AUDE














lundi 25 avril 2016

Méricourt 62680 LETIENNE Fidéle soldat au 151e RI




                          Avril 1916 dans le secteur de Cumières - le Mort-Homme Meuse

       
  
                                Donnez nous l'absolution nous sommes tous foutus

(....) A la nuit tombante les régiments se mirent en colonne par un, pour relever les troupes en ligne. Le silence régnait parmi les soldats. La mort était proche (...)

(...) Les boches attaquent le 9 avril en vagues compactes précédés de flaminerwerter et culbutent nos troupes qui doivent abandonner la crête de la côte 295  (...)

 Le 09 avril 1916 le jeune soldat Létienne Fidèle  est tombé au combat du Mort-Homme


 
Sources


La Grande Guerre vécue ,racontée et illustrée par les Combattants - André Quillet - 1922

Mémoire des Hommes


mercredi 30 mars 2016

Méricourt 62680 Centenaire Guerre 14-18 Que lisez vous en ce moment ?

Voilà pour moi
                                           

Joseph Engling et la spiritualité de Schönstatt

                                                 René LEJEUNE édition du Parvis 1992



. Joseph Engling était un des étudiants premiers disciples du père Joseph Kentenich, le fondateur du mouvement marial de Schoenstatt en 1914. Ce jeune séminariste allemand de 20 ans est né en Prusse Orientale dans une famille d’artisans de sept membres. Mobilisé pour participer à la Première Guerre mondiale, il se retrouve en juin 1918, sur le front des Flandres. Là, il adresse à Notre-Dame de Schoenstatt l’offrande de sa vie. Il n’aurait jamais utilisé le fusil qu’il avait, mais était là toutes les fois qu’il y avait des blessés à ramener, des ensevelis à dégager, des morts à enterrer. Il était volontaire pour aller chercher le ravitaillement sous les obus.




                                                                           Joseph Engling




Joseph arrive le 31juillet à Bois-Bernard. Il y est au repos jusqu’au 7 août. Il apprend que son ami Clemens Meier est définitivement handicapé par ses blessures, au point qu’il s’interroge sur sa vocation… Le 8 août, le bataillon de Joseph retourne en première ligne, à l’ouest de Douai, entre Bois-Bernard et Fresnoy. Lui-même est de nouveau dans un poste d’observation, sous les ordres de son ami Edmond Kampe. À travers les lunettes à ciseaux, il cherche à savoir ce qui se trame du côté anglais. Une activité intense s’y déploie. On doit en conclure qu’une offensive se prépare. Le 17 août, Joseph est nommé chef de section d’une unité d’observation. Avec un subordonné, il se rend à son nouveau poste, à l’aile droite du front local
        Acheville ruines du poste d'observation occupé par la petite unité de Joseph Engling



"J’ai maintenant trois hommes sous mes ordres. Je m’aperçois ce que cela signifie d’être un très bon chef. Il est déjà difficile de satisfaire entièrement ce petit nombre, a fortiori toute une compagnie ! " Depuis un mois, une activité intense du côté anglais fait suspecter aux unités d’observation réparties dans les premières lignes le déclenchement prochain d’une offensive, du côté de la hauteur de Vimy. Le réseau des tranchées est devenu l’univers familier des combattants : "Notre secteur ressemble à des villages avec leurs rues. Chaque boyau est un village ou une ville. La tranchée elle-même en est la rue, les abris en sont les maisons. Les boyaux de liaison qui relient les tranchées entre elles en sont les routes de campagne. Dans un secteur comme le nôtre, on se perd plus facilement qu’en rase campagne, bien qu’il y ait des panneaux indicateurs.
Dans la perfection que donne la présence de Dieu, Joseph Engling avance vers sa fin, dans le dramatique face-à-face avec les horreurs de la guerre. Ce qu’il voit depuis son poste d’observation, ce 1er octobre 1918, lui fait suspecter que l’attaque des Anglais est imminente. Deux ou trois jours tout au plus. Joseph ne se trompe pas.
Le 4 octobre 1918, alors que son unité est basée du côté du cimetière d’Eswars, Joseph Engling annonce à un de ses amis que son sacrifice sera accepté. Le soir même, il est mortellement touché par un tir à Thun-Saint-Martin. Il avait juste 20 ans. Enterré à la hâte, on n’a jamais retrouvé son corps. Aujourd’hui, on pense qu’il repose dans l’ossuaire du cimetière de la route de Solesmes à Cambrai, où son nom est inscrit


Moi aussi je suis parti sur les traces  de Joseph Engling  Dans un champ d'Acheville ( commune toute proche de Méricourt )) Dans ce champ les ruines du poste d'observation occupé par une petite unité sous les ordres de Joseph Engling  Parfois des pélerins Allemands viennent sur les lieux

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